Munuccle : une organisation solidaire

En attendant la modélisation qui aura lieu après l’été, j’ai pu interviewer Valeria Martínez, la secrétaire générale du Munuccle 2020. Chargée de tout ce qui est organisation, elle travaille en parallèle avec Alva, mais guide aussi les présidents, ainsi que la logistique avec Thaissa, et est donc indispensable.

Quelles ont été tes autres expériences dans les modélisations ?

V : J’ai commencé par le Munum il y a deux ans, donc en s4. C’était très nouveau, ce qui expliquait pourquoi je n’étais pas tout à fait à l’aise mais ça ne m’a pas empêché de vouloir recommencer. J’ai donc décidé de participer au Brumun, qui s’est super bien passé, vraiment une très bonne expérience. J’ai bien sûr participé au Munuccle de l’année dernière en tant que présidente.

Comment gères-tu le stress qui vient avec toute cette responsabilité ?

V : J’ai de la chance d’avoir des collègues très solidaires. Quand j’ai beaucoup de travail et que je sais que je ne pourrais pas m’en sortir, j’en parle à Alva et Carlotta et on trouve toujours une solution. Tout le monde est compréhensif et on s’aide beaucoup. C’est clairement un grand investissement de temps, avec un travail assez important sur le long-terme mais ça vaut vraiment la peine.

C’est quoi ton planning jusqu’à septembre ?

V : Pour l’instant, nous sommes en train d’envoyer les invitations. Actuellement, nous en avons envoyé vers Madrid, Grenoble, mais ça continue… Pendant l’été, ce sera plus calme mais en ce moment, on est plutôt débordées. Du coup, on est constamment en appel et on a beaucoup de réunions.

Qu’est-ce que tu aimes en particulier dans les modélisations ?

V : J’aime beaucoup rencontrer des nouvelles personnes avec différentes cultures et d’autres opinions. On discute de thèmes importants proches de l’actualité, avec l’impression de vraiment contribuer à quelque chose de concret bien que ce ne soit qu’une modélisation.

Qu’est-ce qui change avec le fait que ce Munuccle sera virtuel ?

V : Ça va être très différent, mais pas forcément plus simple. Pour les logistiques, ça facilite un peu le travail mais il faut quand même trouver une plateforme adéquate où on peut être un maximum de personnes possibles. Il va falloir aussi apprendre à l’utiliser ! Bien sûr, la structure des journées sera adaptée, car ce n’est pas envisageable de passer 8h devant nos écrans. Un grand avantage est le fait que les élèves ne devront pas bouger de chez eux pour participer, ce qui nous permet d’avoir une audience plus élargie puisque le transport était un obstacle pour certaines personnes.

Léonie Gauthier Lafaye / S7FR / EEB1 Uccle

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