Peut-on tout dire sur les réseaux sociaux?

Une fois de plus l’UNESCO nous surprend juste avant le MUNUCCLE. 

Le débat

Ce mercredi 30 septembre, j’ai eu l’honneur de participer au tout premier débat informel de l’UNESCO. Avec plus que deux jours avant le commencement officiel du MUNUCCLE, il est sage de dire que les délégués sont prêts à mettre le feu.

Que ce soit en ligne ou sur place, la motivation des jeunes ne baisse pas ! À l’UNESCO, ils ont prouvé avoir toutes les qualités nécessaires pour que les débats formels se déroulent de manière professionnelle. Selon Paula, une des présidentes de l’UNESCO, il y a plein de raisons de penser que les délégués sont motivés et pleins d’énergie pour le long week-end qui les attend : « Honnêtement, j’ai eu de très bonnes impressions, je pense que la plupart d’entre eux ont fait un excellent travail et qu’ils travaillent encore dur pour vendredi ».

Voilà une question complexe !

Pendant que le débat tournait autour de la question « Trouvez-vous légitime que le New York Times ait révélé des informations personnelles à propos des déclarations du revenu du président Trump ? », les délégués ont pris la parole pour argumenter selon le point de vue de leur pays. A la fin, ils étaient tous d’accord pour dire que c’est au gouvernement de fournir ce type d’informations et non au journal en question. Des pays comme l’Iraq voyaient ça non seulement comme un acte déplacé de la part du New York Times, mais aussi comme une menace à l’Etat et donc un acte punissable.

C’est une question qui interpelle car elle est cruciale pour les jeunes de nos jours. Combien de fois avons-nous posté des photos sans demander la permission de toutes les personnes présentes dessus ? Effectivement, ce n’est pas la même chose qu’avec le scandale du New York Times et l’information privée de Trump, mais le concept reste le même : nous ne pouvons pas poster tout ce que nous voulons sur d’autre personnes sans avoir leur consentement.

Bon à savoir En général, le débat s’est bien déroulé, à l’exception de quelques petites fautes de langage formel, qui est pourtant une règle importante du Munuccle à respecter lors des débats. Non seulement il est impératif de rester fidèle au point de vue de son pays, mais il faut aussi toujours parler à la troisième personne. Attention, car une faute de langage peut aussi être considérée comme un acte punissable par les présidents du comité… ! Soyez donc prêts à recevoir toutes sortes de gages !

María  VICTORIA VALPUESTA (S7ESB) / Uccle EEB1

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